À propos
Enfant, j’ai suivi pendant plusieurs années
des cours de peinture dans l’atelier
juste en face de chez moi.
J’y ai découvert le plaisir
de composer, de peindre, d’observer.
Lors d’une journée portes ouvertes,
l’un de mes tableaux a été vendu.
J’avais douze ans.
Le chèque était de 500 francs —
dérisoire aujourd’hui,
immense à l’époque.
L’année dernière,
j’ai repris les pinceaux.
D’abord pour des proches.
Puis par nécessité personnelle.
Ce que l’on boit.
Ce que l’on lit.
Ce que l’on garde autour de soi.
Les objets racontent souvent plus
qu’un portrait.